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Établi par le président de la Société royale du Canada en avril 2020, le Groupe de travail de la Société royale du Canada sur la COVID-19 s’est vu confier le mandat de dégager des perspectives éclairées par la recherche sur les grands enjeux sociétaux qui se posent au Canada relativement à sa réponse à la COVID-19 et à sa démarche subséquente de rétablissement.

Le Groupe de travail a établi un ensemble de sous-groupes de travail chargés de préparer rapidement des notes de breffage destinées à éclairer par des données probantes les réflexions des décideurs politiques.

Le rapport au complet
Sommaire exécutif


Vue d’ensemble du rapport intitulé La découverte ouverte de médicaments antiviraux est essentielle à la stratégie canadienne de lutte contre les pandémies

Le Canada doit se doter d’une stratégie proactive en matière d’innovation pour répondre à la pandémie actuelle et pour se préparer aux pandémies futures. Le Canada et les autres gouvernements dans le monde ont commis une erreur tactique en omettant de renforcer la capacité publique de mettre au point de nouveaux médicaments antiviraux, préférant plutôt laisser la découverte et le développement des médicaments aux mains du secteur privé. Par contraste, la science ouverte pourrait être mise à profit pour soutenir les efforts de recherchedéveloppement (R-D) utilitaire et de commercialisation. La science ouverte permet le partage des compétences et des ressources entre divers secteurs; supprime les dédoublements; et fournit les éléments de base nécessaires à la validation rapide et efficace des résultats parce qu’elle garantit une transparence complète. Il s’agit d’une stratégie qui peut être rapidement adaptée en réponse à l’évolution des incitations et des priorités, parce qu’elle ne dépend pas d’un acteur ou d’un secteur en particulier. Bien qu’elle ne conduise pas à l’obtention de brevets, elle peut générer des médicaments de grande qualité, à prix bas et accessibles au plus grand nombre dans le cadre des mécanismes réglementaires existants. Les pratiques et les partenariats conformes aux principes de la science ouverte réduisent les coûts transactionnels, accroissent la diversité des acteurs, réduisent les coûts globaux, ouvrent la voie à de nouvelles approches à risque et à impact plus élevés et permettent aux entrepreneurs de fonctionner et d’innover librement. Nous soutenons qu’il est temps de rouvrir la science, non seulement dans son champ d’application restreint actuel de la recherche fondamentale, mais également dans celui de l’ensemble du continuum de la translation clinique.

Les membres du groupe de travail

Tania Bubela (présidente du comité), Professeure et doyenne, Faculté des sciences de la santé, Simon Fraser University, Burnaby, C.-B., Canada
Aled Edwards, Professeur, génétique moléculaire et biophysique médicale, University of Toronto, Toronto, Ont., Canada, et directeur général, SGC, Londres, R.-U.
E. Richard Gold, Professeur James McGill, Faculté de droit, Université McGill, Montréal, Qc, Canada
Vivek Goel, Professeur, Institute of Health Policy, Management and Evaluation, Dalla Lana School of Public Health, University of Toronto, Toronto, Ont., Canada
Max Morgan, Juriste-conseil et secrétaire général, M4K Pharma Inc., Toronto, Ont., Canada; chargé principal des politiques et avocat principal, Structural Genomics Consortium (SGC), Toronto, Ont., Canada
Karen Mossman, Vice-présidente à la recherche et professeure, pathologie et médecine moléculaire, McMaster Immunology Research Centre, McMaster University, Hamilton, Ont., Canada
Jason Nickerson, Professeur auxiliaire, Université d’Ottawa et Institut de recherche Bruyère, Ottawa, Ont., Canada
David Patrick, Directeur de la recherche, British Columbia Centre for Disease Control; professeur, School of Population and Public Health, The University of British Columbia, Vancouver, C.-B., Canada

Pour des informations supplémentaires, contactez Erika Kujawski à ekujawski@rsc-src.ca.