
Au cours des dernières décennies, le réchauffement et les changements climatiques ont profondément modifié le paysage et les habitats des régions arctiques. Les écosystèmes nordiques sont très fragiles et nous approchons d’un point de basculement qui pourrait avoir de graves conséquences non seulement pour les populations nordiques, mais aussi pour la faune et la flore de cette région du monde, en particulier pour les espèces endémiques, ce qui aurait des incidences néfastes sur la biodiversité.
Les intervenants pour ce dialogue de la SRC sur l’Arctique seront Peter Kevan (MSRC) et Magali Houde (Collège de la SRC). Ils exploreront les questions liées à l’écologie, à la botanique et à l’écotoxicologie dans le Nord, en mettant l’accent sur la végétation et la faune insecte indigènes, ainsi que sur la protection et la conservation des écosystèmes aquatiques, en particulier la bioaccumulation des contaminants environnementaux dans la faune arctique essentielle à l’alimentation traditionnelle de subsistance.
Nous conclurons la séance avec un cinq-à-sept au cours duquel les personnes présentes seront invitées à rencontrer les intervenants et à profiter de légères collations.
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Magali Houde est chercheuse scientifique à Environnement et Changements climatiques Canada et professeure associée à l’Université du Québec à Montréal et à l’Université McGill. Ses recherches portent sur le devenir des contaminants dans les milieux aquatiques et leurs effets sur les organismes. En collaboration avec les communautés autochtones de l’Arctique canadien et de la vallée du Saint-Laurent, elle intègre les facteurs climatiques à ses travaux sur les contaminants afin d’appuyer l’évaluation des risques environnementaux et humains au Canada et à l’échelle internationale.
Peter Kevan est professeur émérite à l’Université de Guelph. Il possède une vaste expérience des régions de l’Arctique canadien allant du Haut-Arctique (île d’Ellesmere, Resolute, île Devon) jusqu’à la limite forestière du delta du Mackenzie, de Churchill (Manitoba), du nord du Yukon et d’ailleurs. Son champ d’études s’étend de l’écologie terrestre jusqu’aux relations entre les plantes et les insectes, en passant par l’écologie des sols, la microbiologie, la micrométéorologie, la conservation et l’évolution. Son expertise mondiale couvre le Haut-Arctique, les environnements boréaux, les déserts tropicaux et les forêts tropicales humides des Amériques, d’Europe, d’Asie, d’Afrique et d’Australie.
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